Presbytère et logements municipaux : le maire de Blain s’explique

1 Juin

 

Château et ville de Blain

Château et ville de Blain

Suite à notre article sur la démolition du presbytère en avril par la mairie de Blain  nous avons rencontré en mai le maire de Blain, Daniel Leroux, pour le questionner sur les divers problèmes que nous relevons dans notre article.

Presbytère. Selon le maire, la démolition a été faite « dans la grande transparence » et légalement : « il n’y a rien d’illégal à démolir un bâtiment dont on est le propriétaire ». A ceux qui estiment que la mairie aurait du attendre le jugement du recours sur la démolition du presbytère quelques semaines plus tard, il rétorque « quand on a le ballon et le but vide devant soi, on marque ». Avec l’approbation des anciens occupants – les prêtres – qui ont déménagé de l’autre côté de la rue Bizeul dans un bâtiment neuf il y a quelques années.  Il estime que le bâtiment ne pouvait être sauvé « le coût de la réhabilitation aurait été trop élevé et il aurait été totalement incohérent que les ménages qui se seraient installés se soient retrouvées avec une facture énergétique démesurée. »

Opposition. Le maire fustige la mauvaise foi d’une partie de l’opposition au sujet du bâtiment. « Elle était au pouvoir pendant deux mandats et n’a pas fait l’ombre d’une seule campagne de travaux pour le presbytère, moi, quand je veux garder ma voiture, je sais que je dois l’entretenir ». Concernant la démolition, l’opposition, minée par ses divisions, n’a rien fait. Par calcul aussi, estime le maire : « s’ils s’étaient engagés ils auraient été perdants et cela aurait fait tache, là ils sont gagnants ». Mais invisibles. Dindon de la farce : l’ACOPAC, l’association de défense du patrimoine locale qui s’est engagée en justice pour la défense du bâtiment. Ses membres sauront probablement s’en souvenir en 2014.

Logements de la mairie vides. Pour les logements vides, nous les passons en revue avec le maire. Cité Saint-Laurent ? « une campagne de requalification de plusieurs logements vides est prévue ». Au-dessus de la trésorerie ? « il est complètement à refaire, les archives y sont stockées à température et hygrométrie constante, c’est tout ». Saint-Emilien ? « C’est deux logements petits qui en font un grand, il ne convient pas bien, des travaux sont prévus ». Le maire constate aussi qu’installer une famille en situation difficile dans le village n’est pas la meilleure solution car la voiture est indispensable, mais le logement peut servir pour d’autres situations.

Extension : pour mettre fin au stockage des archives au-dessus de la trésorerie, une extension de l’Hôtel de Ville est prévue. Elle sera simple, non somptuaire mais aux normes thermiques RT2013.

Ancienne morgue. Malgré le fait que l’espace ouvert permettait toutes les possibilités, le maire estime que « l’on ne pouvait rien en faire ». Plus sérieux, pour lui, « la mairie n’a pas vocation d’un bailleur de fonds ». N’empêche que 38.000 € pour 79 m², ce n’est vraiment pas cher.

Municipales : « Je donnerai ma décision en septembre », élude le maire. Cependant, interrogé au sujet de la maison médicale – dont la construction va enfin démarrer cette année pour une inauguration dans deux ans environ – il glisse « je ne suis pas axé sur les inaugurations, pour le journaliste qui vient et fait une photo, qui critique ou pas dans son article – c’est son droit – j’ai passé l’âge de faire les choses pour les inaugurations. Moi, je travaille en sous-marin, je crée les conditions pour que les choses deviennent possibles, après… ». Il est donc possible – le maire entretient pour l’heure le suspense – que Daniel Leroux, élu en 2008 dès le premier tour sur une liste d’union de la gauche et des citoyens, passe la main. Réponse en septembre. En six ans, la ville du centre de la Loire-Atlantique – qui a atteint et dépassé les 10.000 habitants – s’est profondément transformée. Il restera à celui, quel qu’il soit, qui prendra la suite en 2014, ou au maire qui assurera la continuité, de continuer le sillon profondément tracé.

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Une Réponse to “Presbytère et logements municipaux : le maire de Blain s’explique”

  1. Guichard juin 1, 2013 à 9:21 #

    THERAPIE

    De la culture à la nature ?

    L’occupation du sole entre brousse et savane, ou foret et plaine, ou bien Gaule et Rome est en réalité une ordonnance du fond des ages ayant pour direction l’infini. Il est bien question là de ce que nous plantons. Platon et sa culture je l’emmerde !!!

    La phrase qui dérange et tue aujourd’hui est : « nous ne sommes que les locataires de la terre, les propriétaires en sont nos enfants », du monde meurt aujourd’hui au Mexique, pour faire entrer mos santos. Il est, mos santos, l’éradication de la bonification des ares, hectares. Cette mono-agriculture par éradication de tout ce qu’il existe est le désastre de nos arrières petits enfants, en gros ne désirez plus la maison de retraite ; nos enfants iront en foret vivre, et aboliront la ville…

    Pourquoi ne pas transformer le mono agriculture, de mos santos, en permaculture, les arbres céréaliers. Pour défendre le bien et la propriété, la notariat, les golfs sans aucun arbre fruitier, et les foret parquet pour réserve de chasse. Vous croyez sincèrement que l’argument tiens ?

    Comment en parler à tous, si chaque fois qu’on parle il est question de respect ou est la tolérance ? Entre toxine des asiles, des hôpitaux de jour, la maison de retraite,ceux qui travaille 25h sur 24h et ceux qui gèrent les drôles, il reste une minorité qui passe pour la majorité et qui divise pour contrôler, le code civil ou bien l’envie le contrôle et la jalousie. Alors nous nous retrouvons, nous arrêtons les comptoirs de Virginie et nous parlons de besoin et redirigeons l’occupation des soles.

    Si la récolte est bonne, alors pendant trois ans nous ne retournons plus la terre, puis nous diversifions en foret. Pourquoi partir fabriquer de l’éthanol si le moteur sans réservoir existe, entreprise MDI, pour le profit. Le profit de notre génération face au cancer de nos petits enfants. Les comptoirs du commerce de Virginie, soit l’Amérique dévie le commerce à l’économie. Pourquoi à l’ESC (école supérieur du commerce) à Toulouse, il n’existe pas de module sur la gratuité. L’are des gens c’est l’inter-dépendance entre Gaule et Rome, le profit c’est tous le ventre plein. Juste après la toxine sur la nutrition c’est l’arrêt de la filtration des sels par la foret fabricante de source. Il ne reste qu’à s’assoir par terre, les dirigeants eux-même ne savent pas, ils sont irresponsable de leur silence, les innocents plein de haine fabricant de profit créateur de famine…

    Bisous Bruno

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