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Virgin Megastore : ce n’est (presque) pas une affaire bretonne

7 Jan

Alors qu’un comité d’entreprise extraordinaire de Virgin Megastore se réunit pour envisager l’éventualité d’un dépôt de bilan, les pouvoirs publics se mobilisent pour limiter les conséquences d’un plan social dévastateur pour les 1000 salariés des 26 magasins français.

virginL’enseigne n’a qu’un seul magasin dans les cinq départements Bretons, à Rennes. Celui-ci emploie 38 salariés. Les difficultés de Virgin Megastore sont principalement dues à l’essor d’internet et à l’absence d’anticipation des évolutions de la conjoncture. Elles sont aussi structurelles, parce que d’autres chaînes de magasins culturels subissent des turbulences (Fnac) ou ont déposé le bilan (Surcouf). Mais les difficultés de Virgin n’impactent la Bretagne qu’à la marge, et ne représentent qu’une goutte d’eau des plans sociaux en cours et à venir dans l’ensemble des cinq départements Bretons. Les difficultés d’un autre acteur du secteur, et concurrent direct de Virgin sont plus dangereuses pour l’emploi Breton. La FNAC.

Les 414 emplois Bretons de la FNAC sous surveillance

Si les difficultés de la FNAC venaient à se poursuivre, elles auraient des conséquences plus importantes pour l’emploi Breton, d’autant plus que les enseignes jouent souvent le rôle de moteur des espaces où elles sont implantées, que ce soit en centre-ville (à Nantes, dans la Bourse), ou en périphérie (à Vannes par exemple). La FNAC est implantée en Bretagne à Nantes (120 salariés), Rennes (90), Vannes (50), Lorient (50) Quimper (44) et Brest (60). Une autre FNAC devrait ouvrir dans le centre commercial Atlantis à Nantes d’ici 2014 et devrait y employer une cinquantaine de personnes et une implantation est à l’étude dans le centre ville de Vannes.

FNAC : le plan social suspendu

18 Déc

Huit CHSCT de magasins de province et plusieurs syndicats ont demandé l’annulation du plan social de la FNAC, enseigne du groupe PPR qui emploie 11.000 salariés dont 3.800 dans 51 magasins de province. Déboutés en première instance par le TGI de Créteil, ils ont fait appel. La Cour d’Appel de Paris accueille leur demande et a suspendu le plan social pour identification « insuffisante des risques psycho-sociaux ». Toutefois, la mise en œuvre du plan social est quasiment finie : il ne reste plus que 10 postes concernés sur 170, les 160 autres étant partis volontairement. Un coup d’épée dans l’eau.